La kinésiologie face à la maladie : une bulle de douceur et d’écoute pour votre corps

Comment la kinésiologie peut-elle aider à gérer, soulager, accompagner les symptômes spécifiques de maladies telles que le Cancer du sein
Quand la maladie s’invite dans notre vie, le quotidien bascule. Entre les rendez-vous médicaux qui s’enchaînent, les examens et la lourdeur des traitements, on peut vite avoir l’impression de devenir un « dossier médical » ou une suite de symptômes. On avance en mode commando, on ferme les écoutilles… et on oublie parfois l’humain derrière le protocole.
C’est exactement là que j’interviens. Si la médecine est irremplaçable pour soigner la maladie, la kinésiologie est là pour prendre soin de vous — de votre cœur, de vos émotions et de ce corps qui traverse la tempête.
Ici, on ne soigne pas le cancer. On prend soin de vous.
Posons les choses clairement et en toute transparence : je ne suis pas médecin. Je ne pose aucun diagnostic, je ne prescris rien et je ne vous demanderai jamais d’interrompre vos soins. La kinésiologie ne remplace pas l’oncologie, elle marche main dans la main avec elle.
Pendant que vos médecins s’occupent d’attaquer la maladie, mon rôle est de vous offrir un espace hors du temps pour :
- Déposer ce sac à dos émotionnel devenant trop lourd.
- Apaiser les angoisses et le stress qui nouent le ventre.
- Réapprivoiser ce corps qui change, qui fatigue ou qui fait mal.
- Retrouver un peu d’air et de douceur au milieu du parcours.
Votre corps se souvient de tout (et il a des choses à dire)
Vous avez déjà remarqué comment, lors d’un gros coup de stress, vos jambes deviennent de la guimauve ou vos bras perdent toute leur force ? C’est une réaction instantanée du corps.
En séance, j’utilise le test musculaire : une pression très douce sur votre bras qui me permet de capter ces micro-variations. C’est notre boussole. Elle nous permet de contourner le mental (qui essaie souvent de faire de la résistance ou de jouer les braves) pour dialoguer directement avec ce que votre corps a gardé en mémoire.
Pas besoin de longs discours analytiques : votre corps sait exactement ce qu’il a besoin de libérer.
Une séance avec moi, comment ça se passe ?
Pas de jargon médical ni de protocole rigide. Une séance se vit comme une parenthèse en deux temps :
- Un temps pour poser les mots : On prend le thé, on discute de votre quotidien, de votre sommeil, de vos sensations. Plus que les termes techniques comme « migraine » ou « douleur articulaire », ce sont vos mots à vous qui m’intéressent : est-ce que ça ressemble à un étau ? Un écrasement ? Une lourdeur ? Cela me donne la couleur de ce que vous traversez.
- Un temps pour libérer : Grâce à des techniques douces issues de la médecine chinoise, des neurosciences ou des réflexes corporels, nous venons dénouer les nœuds émotionnels. (Et soyez rassurée : tout est adapté à votre état de santé. Pas de gestes brusques ni de techniques incompatibles avec vos traitements).
Quand consulter ? Il n’y a pas de « bon » moment, il y a VOTRE moment.
Le stress ne prévient pas et il prend des visages très différents selon chacun :
- Dès l’annonce : Pour encaisser la nouvelle, sortir de la sidération et ne pas rester figée par la peur.
- Pendant les traitements : Pour relâcher la pression, aider le corps à supporter la fatigue et garder le moral.
- Après les soins et en rémission : C’est souvent là que le contrecoup arrive. Une fois la pression retombée, le corps et l’esprit réclament de déposer les armes. C’est le moment idéal pour se reconstruire et se réapproprier sa vie.
L’union fait la force (et la douceur)
Il m’arrive d’entendre en cabinet : « J’en ai parlé à mon médecin, il ne connaît pas trop… alors je continue de venir mais je ne lui en parle plus ! »
Mon souhait le plus cher est que votre parcours soit fluide. Vous avez le droit d’être soutenue dans toutes vos dimensions. Parlez-en à votre oncologue si vous le souhaitez : la santé globale, c’est une équipe qui avance dans la même direction pour votre bien-être !
On ne réécrit pas le passé, on apprend à revivre au présent
En kinésiologie, on aime bien l’image de l’oignon : on libère une première couche de stress, puis une autre, à votre rythme. Comptez en moyenne 2 à 3 séances espacées de 3 à 4 semaines pour laisser à votre corps le temps d’intégrer les changements.
L’objectif n’est pas d’effacer ce qui est arrivé, mais de réveiller la force et les ressources qui dorment en vous pour aborder le quotidien avec un autre regard.
Réapprendre la douceur au quotidien : l’ancrage et le Brain Gym
Le corps adore la répétition. Après tout, qui a réussi à faire du vélo du premier coup ? Pour imprimer de nouveaux réflexes plus doux et plus positifs, il faut un peu de pratique.
Après une épreuve lourde (comme une mastectomie), la pratique de petits mouvements kinesthésiques doux permet de :
- Réhabiter son corps : Retrouver des sensations agréables, redresser doucement sa posture sans crainte et se réapproprier sa féminité.
- Se recentrer : Calmer le mental qui tourne en boucle et retrouver son axe.
- Apaiser la tempête intérieure : Donner un signal de sécurité à son système nerveux pour relâcher les épaules et respirer à nouveau.
Envie de pratiquer en douceur et bien entourée ?
En plus des séances individuelles, je propose de petits ateliers collectifs de Brain Gym. C’est un espace chaleureux, sans jugement et rempli de bienveillance, où l’on apprend des mouvements simples pour réguler le stress au quotidien, tout en profitant du soutien et du partage d’un petit groupe qui vous comprend.
Auteur/autrice
maeva.raab@gmail.com
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